Le permis d'inhumer
est délivré par la commune qui a reçu
la déclaration de décès c'est-à-dire
celle du lieu de décès. La famille ou l'entreprise
de pompes funèbres doit se rendre à l'Administration
communale (guichet 20) pour fixer la date de l'inhumation
au cimetière.
L'inhumation en fosse ordinaire (terre commune)
pour 5 ans est gratuite. Au terme de cette période
de 5 ans, un autre défunt peut légalement être
enterré en cet endroit. Les restes mortels mis à
jour ne peuvent avoir une destination contraire aux volontés
exprimées par le défunt quant au mode de sépulture
(si le défunt a formellement voulu être inhumé,
ses restes mortels ne pourront être incinérés).
Des concessions payantes pour une durée
de 15 à 50 ans sont également proposées.
Les concessions à perpétuité
sont interdites depuis la loi du 20 juillet 1971 sur les funérailles
et sépultures. Les anciennes concessions à perpétuité
sont transformées en concessions d'une durée
de 50 ans; elles sont renouvelées gratuitement pour
autant que les familles ou les personnes intéressées
les entretiennent. Le Bourgmestre est tenu de dresser à
l'expiration de la 1e année du délai
de 2 ans qui prend cours à l'expiration de la 50e
année de la concession, un acte rappelant que le maintien
du droit à la concession est subordonné à
une demande de renouvellement qui doit lui être adressée.
Cet acte doit être adressé au titulaire de la
concession ou à ses héritiers ou ayants droit.
Sans trace de ce titulaire, de ses héritiers ou ayant
droits, une copie de l'acte est affichée pendant un
an sur le lieu de sépulture et à l'entrée
du cimetière.
En dehors de l'inhumation classique, il est également
possible de:
- placer l'urne funéraire dans un caveau ou dans
un columbarium;
- disperser les cendres sur la pelouse destinée à
cet usage.
La sépulture doit être entretenue. Si la commune
constate que la tombe est malpropre, envahie par la végétation,
délabrée, effondrée ou en ruine, le Bourgmestre
dresse un procès verbal d'abandon sous forme d'affichette.
Cette affiche doit rester sur place pendant un an. Au terme
de cette période, si la famille du défunt ne
s'est pas manifestée et si aucun travail de remise
en état n'a été effectué, il peut
être mis fin à la concession.
L'inhumation des cendres, leur mise en columbarium et leur
dispersion ne peuvent être soumises à taxation
lorsqu'il s'agit de personnes qui étaient domiciliées
dans la commune ou y sont décédées.
Afin d'éviter toute discrimination fondée
sur des opinions philosophiques ou religieuses, les taxes
sur
les inhumations d'une part et celles qui frappent la dispersion
des cendres et leur dépôt en columbarium d'autre
part, doivent faire l'objet de modalités comparables.
Service
de l'Etat civil
chaussée d'Ixelles, 168 - 1050 Bruxelles
Tél. 02.515.66.87 |